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		<title>Résolutions 2017: ne pas en prendre</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 16:28:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Gertsch]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà on est en 2017. Rassurez-vous, je ne vais pas vous demander quelles sont vos bonnes résolutions. Je n’aime pas<a class="moretag button plus-sign right" href="https://www.orava.ch/blog/resolutions-2017-ne-pas-en-prendre/">Découvrir</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><em><strong><span class="s1">Voilà on est en 2017. Rassurez-vous, je ne vais pas vous demander quelles sont vos bonnes résolutions. Je n’aime pas ça.</span></strong></em><span id="more-2146"></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Elles impliquent que l’on dresse un bilan en demie-teinte de l’an qui vient de s’écouler. Qu’il faut corriger le tir pour ne pas retomber dans ses travers, commettre les mêmes erreurs. D’ailleurs les bonnes résolutions, personne n’y croit plus. On vise toujours trop haut, trop exigeant, trop irréaliste et quelle déconfiture lorsqu’à la première occasion de «rechute». Non vraiment, en ce début d’année qui s’offre à nous, nous pouvons être plus malins que ça!</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Alors au lieu de vous demander quelles sont les bonnes résolutions que vous avez prises, je préfère de loin vous poser la question suivante: </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Quelle histoire avez-vous envie d’écrire cette année? </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour votre entreprise&#8230;pour vos collaborateurs&#8230;pour votre sphère privée, votre famille, vos relations, vos amis?</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">J’aime le sentiment que génère le tout début d’une nouvelle année. Page blanche, porte grande ouverte sur quatre saisons d’une vie à faire. Il y a surtout cette impression d’avoir le droit de repartir à zéro, de pouvoir rêver plus grand, plus fort. En Janvier, tout paraît possible à nouveau. Embrasser une foule de nouveaux défis, de projets. Même si les fêtes de fin d’année ont le don de nous tuer de fatigue. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il y a tout de même cet élan vital mêlé de nostalgie: celle de voir les petites lumières accrochées aux fenêtres s’éteindre les unes après les autres, retourner dans leurs cartons. C’est vrai, qu’on le veuille ou non, on passe tout de même en revue l’année écoulée&#8230;</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Alors permettez-moi ce petit conseil d’ami: quel que soit ce que vous ayez vécu, vos erreurs passées, ne regrettez rien. Intégrez-les comme une expérience, comme une leçon de vie qui vous a fait progresser. Essayez de ne pas vous en vouloir de vous être trompé, de vous être planté, d’avoir été déçu, de plisser le front à l’idée de vous jeter dans 2017.</span></p>
<blockquote>
<p class="p1"><strong>«Apprendre à dire merci chaque jour, pour ce que j’ai, et non pas regretter ce que j’ai perdu. C’est un choix, une décision que je prends chaque jour. C’est ça qui me donne envie d’avancer, de rêver.» Silke Pan</strong></p>
</blockquote>
<p class="p1"><span class="s1">Le passé fait partie de nous, il n’est pas à renier, ni à planquer sous un tapis. C’est le passé qui a construit une partie de notre présent. Et j’en veux pour exemple l’une de nos récentes oratrices, Silke Pan. Cette artiste de cirque de haute voltige a perdu l’usage de ses jambes en 2007. Elle aurait eu toutes les raisons du monde de rester amère, de ruminer sur ce que son passé lui avait enlevé. Et pourtant, malgré toutes les épreuves qu’elle a traversé, &#8211; chômage, séjour interminable à l’hôpital, importants problèmes financiers -  elle a choisi de se focaliser quotidiennement sur un signe de reconnaissance. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">«Apprendre à dire merci chaque jour, pour ce que j’ai, et non pas regretter ce que j’ai perdu. C’est un choix, une décision que je prends chaque jour. C’est ça qui me donne envie d’avancer, de faire des projets, de rêver», explique-t-elle. C’est en grande partie cela qui fait sa force de caractère et qu’il l’a incitée à repousser ses limites. Silke Pan est devenue athlète d’élite de handbike (vélo à bras). En 2015, elle remportait le titre de vice-championne du monde de cette discipline. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Nous ne somme pas tous comme Silke. Certains coups durs de notre passé nous ont peut-être salement amochés, égratignés. Néanmoins à l’aube de 2017, tout reste possible, tout reste à écrire. Alors commençons par tendre la jambe en avant, osons faire un premier pas. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Bonne route et que vos rêves se réalisent. </span></p>
<p class="p1">Sophie Gertsch</p>
<p class="p1">
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		<title>Le jour où la baleine a bu la tasse</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Aug 2016 12:09:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Gertsch]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[Aux portes de l’été, la Suisse apprenait la mort de l’une des entreprises phares qui ont fait date dans son<a class="moretag button plus-sign right" href="https://www.orava.ch/blog/le-jour-ou-la-baleine-a-bu-la-tasse/">Découvrir</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Aux portes de l’été, la Suisse apprenait la mort de l’une des entreprises phares qui ont fait date dans son histoire: Switcher. Créée en 1981 par Robin Cornelius, la marque de vêtement suisse était aussi connue que les canifs ou le Toblerone au-delà des frontières. De la petite baleine jaune et bien vaudoise, on était fiers. Eh oui, même nous, Helvètes si hostile aux cocoricos.</strong></p>
<p><span id="more-1955"></span></p>
<p>A l’annonce de la faillite, le 26 mai dernier, l’encre a beaucoup coulé&#8230;mais pour dire quoi? La presse s’est acharnée à trouver un coupable. Chercher la faille. Comprendre comment une success story aussi inspirante avait pu basculer dans pareil échec.</p>
<p>Car elle est là, la véritable question à laquelle les médias ne se sont pas intéressés. Qu’est-ce que l’échec entrepreneurial nous apprend du parcours d’un entrepreneur? Quelle place lui accorder? Quelle est la valeur de ce passage obligé&#8230;et surtout que celui qui n’a jamais connu l’échec lui jette la première pierre.</p>
<p>Je me suis souvent demandé ce que les dirigeants de l’enseigne vaudoise, passés et présents, avaient ressenti, au-delà de ce qui a transparu dans les colonnes des journaux. Parce qu’il y a là aussi un enjeu: l’échec a forcément un impact sur les émotions, sur la confiance que l’on avait en soi, en sa capacité de dirigeant. Sans oublier les conséquences et les dégâts collatéraux: la responsabilité face aux employés, la déception et l’angoisse d’autrui face à l’avenir.</p>
<p>Oui, l’échec bouscule, chahute, écorche, pousse à bout. Mais pourquoi ne pas prendre un peu de hauteur et faire nôtre, cette citation l’enseignante française en économie, Viviane de Beaufort*, glanée au fil des lectures:</p>
<blockquote><p><strong>«<i>Nous devons absolument changer notre regard sur l’échec entrepreneurial. La prise de risque est quelque chose de vertueux.</i>»</strong></p></blockquote>
<p>L’échec n’est pas vertueux en soi, c’est le fait d’avoir osé quelque chose, qui l’est. De l’échec, on apprend. On se relèvera, transformé. Alors ne cessons jamais d’essayer d’entreprendre.</p>
<p style="text-align: right;"><b>Sophie Gertsch, </b></p>
<p style="text-align: right;"><b><i>journaliste et resp. communication chez Orava SA</i></b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>*Viviane de Beaufort dirige le Centre Européen de Droit et d&rsquo;Economie de Cergy, en France. Elle est professeure chercheur &#8211; experte en <i>public affairs </i>et <i>lobbying</i>, droit européen, droit des affaires et gouvernance d&rsquo;entreprise. </strong></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.orava.ch/staging/wp-content/uploads/logo-RDV-PME-HD-copie.png"><img class="wp-image-1912 alignleft" src="http://www.orava.ch/staging/wp-content/uploads/logo-RDV-PME-HD-copie-300x66.png" alt="logo-RDV-PME-HD - copie" width="218" height="41" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>SAVE THE DATE ! </strong></p>
<p><strong>Le RDV/pme automnal organisé par Orava SA vous invite à poursuivre la réflexion, avec: </strong><em><strong>Echec entrepreneurial: faut-il se planter pour récolter?</strong></em></p>
<p><strong>Les infos vont suivre. Sur inscriptions uniquement: info@rdvpme.ch</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Dossier: Le boss qui se sentait seul</title>
		<link>https://www.orava.ch/blog/le-boss-qui-se-sentait-seul/</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Aug 2016 13:36:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathanael Pittet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[Gare de Lausanne, il est 18h un vendredi soir. Le hall grouille de gens pressés qui se déplacent comme des<a class="moretag button plus-sign right" href="https://www.orava.ch/blog/le-boss-qui-se-sentait-seul/">Découvrir</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Gare de Lausanne, il est 18h un vendredi soir. Le hall grouille de gens pressés qui se déplacent comme des fourmis, précis dans leur trajet, pressés par l’horaire. Et vous êtes là, fatigué par une semaine de travail prenante. La tête en vrac, arrêté, saoulé par le bruit, l’agitation, le monde. Et soudain, cette impression étrange que vous n’appartenez pas à la scène. Vous en êtes le spectateur. Perdu, seul, terriblement seul.</strong></p>
<p><span id="more-1956"></span></p>
<p>Cette scène de vie quotidienne qui nous relie les uns aux autres illustre à merveille le sentiment plus d’une fois éprouvé par les chefs d’entreprise que je côtoie. Quoi? Les patrons se sentent seuls? Et alors, me direz-vous. Ils sont patrons, ils sont payés pour. Permettez-moi d’objecter. La solitude n’est un bien pour personne, chefs d’entreprise compris. Pour être précis, par solitude, je n’entends pas celle que l’on assimile à cette vague du «bien-être», prendre du temps pour soi ou revenir à l’essentiel. Non, je veux parler ici de celle qui s’apparente à l’isolement, la solitude qui pèse lourd, qui devient tellement insupportable qu’elle finit par rendre malade, par consumer le chef d’entreprise. Littéralement, celle qui provoque le «burn». D’où vient-elle? A quoi ressemble-t-elle?</p>
<p><strong>L’image du big boss</strong></p>
<p>Le rôle du patron s’est complexifié au cours des dernières décennies (le terme patron désigne dans cet article un rôle de directeur, d’entrepreneur ou de membre influent d’un conseil d’administration, indépendamment du genre de la ou du protagoniste). Certes, il croule sous les responsabilités. Mais, quand bien même, tous ne sombrent pas sous le poids de l’agenda et des budgets annuels. Il y a plus. Il faut se pencher sur l’image renvoyée par le chef d’entreprise. Cette solitude est directement liée à son rôle de «dernier recours» à la décision. Bien souvent, il paraît trop influent pour être interpellé ou trop tête brûlée dans les risques qu’il prend pour être compris. Pourtant, il aimerait que l’on sache qu’il n’est pas comme ça! Peut-être un peu, mais pas seulement. Certes, ces perceptions externes peuvent conduire un manager à se sentir seul et incompris, tout en ayant le sentiment de se sacrifier pour ses collaborateurs. Et puis, même s’il était populaire, il y aurait toujours les jaloux et les mécontents.</p>
<p><strong>Un paradoxe</strong></p>
<p>Dernièrement, un patron de PME m’expliquait que tout ce qu’il offre généreusement à ses collaborateurs paraît être un «dû», normal aux yeux de ceux qui l’entourent, parce qu’il est directeur, justement. De quoi l’ancrer un peu plus dans son impression d’isolement et son mutisme. Mais, comprenez-moi bien, la faute de cette mise à l’écart n’incombe pas aux autres; l’entrepreneur-créateur se positionne également très souvent comme le détenteur des bonnes idées, avec la conviction que l’entourage pourrait risquer de les dénaturer. De fait, il préfère avancer seul. Quel paradoxe!</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><em><strong>«Un chef est un homme qui a besoin des autres»,</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Paul Valéry</strong></em></p>
</blockquote>
<p><strong>Solitaire, mais jamais seul</strong></p>
<p>Oui, le chef d’entreprise est une personnalité complexe, qui «s’est faite elle-même». Pourtant, Pablo Picasso disait que «rien ne peut être fait dans la solitude». Etonnant pour un artiste, non? Et effectivement, qui que nous soyons, nous ne sommes pas «tout» à nous seuls. Le reconnaître, c’est déjà une première étape pour sortir de la solitude. Certainement Picasso l’avait-il profondément vécu dans son entreprise, dans son art. Si nous ne sommes pas «complets» à nous-mêmes, il importe donc que l’équipe du patron – au sens large – s’agrandisse et qu’il puisse ouvrir la porte de son intimité à d’autres personnes, qui lui permettront de partager et de confronter ses idées, ses défis, ses joies, ses craintes et, pourquoi pas, ses pleurs.</p>
<p><strong>Plaisir et partage</strong></p>
<p>Aujourd’hui, nombreuses sont les solutions offertes pour sortir de cet isolement qui guette à la porte du bureau de la direction. Le coaching d’entrepreneurs se répand ainsi de plus en plus. Des clubs, des tables rondes d’entrepreneurs qui désirent se rencontrer pour échanger sur leurs problématiques se développent et les traditionnels repas d’affaires sont aussi l’occasion d’allier plaisir et partage. L’entourage est aussi très important car, comme on le dit souvent, derrière tout grand patron, il y a un conjoint précieux.</p>
<p><strong>Un changement d’attitude</strong></p>
<p>C’est bel et bien au patron de prendre son destin en main et de faire le choix de sortir de cet isolement et de chercher la ou les solutions qui lui conviennent. C’est un choix de tous les jours et, de surcroît, un combat. Se soumettre au regard de l’autre, c’est faire preuve d’humilité. Certes, ce n’est pas toujours la qualité première du patron, mais il s’agit certainement d’une clé importante pour amorcer un changement d’attitude: «Un chef est un homme qui a besoin des autres», disait Paul Valéry.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Nathanaël Pittet</strong></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fondateur et Directeur d&rsquo;Orava SA</strong></p>
<p>Cet article fait partie du dossier <em><strong>Je suis patron et je me sens seul,</strong></em> paru dans le magazine <a href="http://www.focuspme.ch/magOnline.php?page=37&amp;scale=2&amp;mag=11106" target="_blank">Focus PME du mois d&rsquo;avril 2016</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>C&#8217;est vraiment pas d&#8217;pot!</title>
		<link>https://www.orava.ch/blog/lorem-ipsum-dolor-sit-amet-consectetur-adipiscing-elit/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 15:11:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Gertsch]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;empire Volkswagen asphyxié par ses propres gaz, c&#8217;est la nouvelle qui a fait vibrer la planète médiatique et économique. Sa<a class="moretag button plus-sign right" href="https://www.orava.ch/blog/lorem-ipsum-dolor-sit-amet-consectetur-adipiscing-elit/">Découvrir</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;empire Volkswagen asphyxié par ses propres gaz, c&rsquo;est la nouvelle qui a fait vibrer la planète médiatique et économique. Sa seule nationalité allemande conférait jusqu&rsquo;ici à l&rsquo;entreprise, une sorte de label étanche, modèle de fiabilité aux yeux de tous. La belle affaire.</strong><br />
<span id="more-1882"></span></p>
<p>En l&rsquo;espace de quelques jours, ce monde de certitudes s&rsquo;est envolé comme une volute nauséabonde transformant l&rsquo;air pur de notre confiance en un air vicié, toxique.</p>
<p>Certains l&rsquo;ont montré du doigt en riant, le grand géant allemand. Fallait pas jouer à l&rsquo;imbécile. De la table d&rsquo;un marché secoué, que l&rsquo;on annonce déjà détruit, vont forcément tomber des miettes.</p>
<p>Il y en a d&rsquo;autres qui ont été pris de court. Stupéfaits, horrifiés, trompés. Aujourd&rsquo;hui, ils se disent prêts au boycott, quitte à rouler en voiture électrique ou carrément à prendre le train! Ce n&rsquo;est pas tant qu&rsquo;ils sont écolos, c&rsquo;est juste pour montrer au monde qu&rsquo;il y a des limites à ne pas franchir.</p>
<p>Et puis, en effet, il y a la planète verte et ses défenseurs. Ils avaient prophétisé, personne ne les a cru. Aujourd&rsquo;hui, le monde semble leur donner raison. On s&rsquo;acharne beaucoup trop à faire semblant de sauver la terre que l&rsquo;on persiste à détruire.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><em><strong>&laquo;&nbsp;On sait bien que l&rsquo;économie n&rsquo;est pas un monde de bisounours&nbsp;&raquo;</strong></em></p>
</blockquote>
<p>Perdue au milieu de toutes ces voix, de tous ces avis, quel sera le mien?</p>
<p>Si je mets mes lunettes d&rsquo;entrepreneuse, la question qui me taraude est celle-ci: &laquo;&nbsp;que nous apprend l&rsquo;histoire de VW, au-delà du jugement, de la moquerie, du &laquo;&nbsp;fallait bien que ça leur arrive un jour&nbsp;&raquo;?</p>
<p>Cette malheureuse affaire met en lumière la réalité et la nécessité de cultiver des valeurs essentielles en entreprise. Honnêteté, vérité, bienveillance ont toute leur raison d&rsquo;être dans la prévention des débordement tels que celui expérimenté par le groupe allemand.</p>
<p>Alors, interrogeons-nous, pour que cette histoire soit porteuse de sens en dépit de la tragédie qu&rsquo;elle suscite:</p>
<p>Sur quels principes fondateurs nos entreprises, petites, moyennes ou grandes s&rsquo;appuient-elle pour développer leur commerce et leur marché? On sait bien que l&rsquo;économie n&rsquo;est pas un monde de bisounours, mais cela ne veut pas dire pour autant qu&rsquo;on ne peut pas influencer les choses en insufflant d&rsquo;autres valeurs que la logique du rendement, du profit à tout prix et de la stratégie déloyale. Viser la croissance pérenne, c&rsquo;est compliqué mais possible. En dépit des circonstances, je garde la foi et mets mes espoirs dans une génération de chefs d&rsquo;entreprise qui auront fait le choix d&rsquo;un management différent. Risqué, mais foncièrement différent.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Sophie Gertsch</strong></em></p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>Journaliste RP et responsable Communication chez Orava SA</em></strong></p>
<h2></h2>
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